
Source : photo prise en haut
de l'immeuble Rockefeller, vue sur Central Park avec une veste créée par Sarah
Calas
Alors, me voilà de retour depuis hier de
New York ! C'était
une belle visite plutôt ensoleillée avec un logement gratuit grâce à un échange
d'appartement avec une fille vivant à Brooklyn via le site
craigslist . Super
bon plan ! Je vous le recommande.
Alors, étant donné le thème du blog, voilà le bilan des sorties
lesbiennes new-yorkaises. Je vous fais grâce des musées (immenses),
des balades dans les quartiers touristiques (et les autres), des restaurants à
la cuisine roborative (même le pain contient du sucre !), des makis hyper
originaux (miam miam), des sorties culturelles et des séances shopping (un
grand nombre de magasins indépendants ou de petites chaînes qui explique un peu
mieux pourquoi tant de New Yorkais-es sont aussi bien looké-es).
Les clubs tout d'abord. C'est facile : il n'y en a pas !
Paris 1 / New York 0. Si, si, on a le Rive gauche, certes un
nombre très limité de soirs par semaine mais ça compte.
En revanche, il existe quelques soirées plus ou moins
itinérantes. Une soirée burlesque type la plug et
compagnie était au programme mais les effets du décalage horaire ont mis un
peu trop de temps à se dissiper... Compte rendu donc d'une autre soirée :
Eden au R
Bar dans le Lower East Side à Manhattan. La salle récemment
refaite à neuf, tout en longueur, avec de la lumière rouge tamisée et des
tables noires, était à peu près trois fois plus grande que le Troisième lieu à
Paris. Dans la salle du fond, des poteaux de strip-tease. Pas trop mon genre de
décor ; c'est un bar qui doit aussi servir aux enterrements de vie de
garçons...

La Djette nous a balancé du son un peu ancien (des vieux tubes de Nelly
Furtado et de Justin Timberlake par exemple) mais dansant. Et les filles ? Oui,
oui, j'y viens. Alors déjà, il y en avait beaucoup, la majorité cheveux longs
avec de nombreux talons (au moins deux par personne !), leggins, jean skinny,
petites chemises moulantes, et la minorité cheveux courts et plus sportwear.
Toutes hyper lookées. Ce sont des photos du début de soirée que je vous mets.
Ensuite, la salle s'est remplie.

Bien sûr, elles avaient aussi toutes la peau douce ; ça se voyait. Quelques
couples et beaucoup de bandes de filles. Pas facile de faire connaissance. Au
final, Paris 3 / New York 1.
Les bars ensuite : plus de choix. Un samedi soir à
Ginger's dans Brooklyn, plus précisément dans le
quartier appelé Park Slope (anciemment "Dyke Slope" car
beaucoup de lesbiennes y ont habité dans les années 90 lorsqu'il n'était pas
encore à la mode ; c'est aussi là où j'ai vu le plus de lesbiennes au mètre
carré).
Encore un bar tout en longueur, en trois parties.
La première : bar avec une télé qui passe des matchs de sport en direct (bah
oui, c'est les Etats-Unis) et un juke-box tactile alimenté par le barman.
Beaucoup de filles, seules, en couple, en petits groupes. Très bon esprit
général, coquin même... Conversation assez facile avec les Américaines, très
facile avec certaines. Et de très bons cocktail white russian servis par une
barmaid top sympa et dynamique. Une photo de début de soirée. Ensuite, ça
dansait bien.

Deuxième partie du bar : le billard ! 1 dollar la partie, des trophées du
meilleur bar avec billard gay de new york et des photos en noir et blanc de New
York, de Madonna et de couple de filles, bon esprit, pas glauque.
Enfin, un patio un peu plus grand que la salle de billard (un peu comme
celui du Glaz'art à Paris mais en plein air) pour discuter et fumer. Eh oui,
comme en France, les bars sont non fumeurs.
Quant aux autres bars, Henrietta Hudson et Clubbyhole valent aussi le coup
dans des genres différents : Henrietta plus latino spirit et souvent des soirées avec une
entrée payante et Clubbyhole, un dive comme Ginger mais plus petit. Je ne suis pas allée
dans les autres bars cités dans le magazine Go qui sont, paraît-il, moins
fréquentés. Enfin, ce n'est qu'une vision partielle bien sûr car je n'ai passé
que deux semaines à New York City. Malgré tout, Paris 5 / New York
6 (oui, 5 points d'un seul coup).
Coup de sifflet de l'arbitre, il est temps de faire une
pause.
Dans le prochain billet, la suite du match lesbien, Paris / New York...
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